La passion des FrançaisEs pour le Japon ne faiblit pas, tant et si bien que nous sommes nombreuses et nombreux à avoir intégré à notre routine culinaire des produits emblématiques du pays tels que le miso, le mirin ou des algues nori ou wakame.
Si la cuisine du pays du Soleil-Levant vous passionne et que vous souhaitez ramener un peu de nippon chez vous, SAKU Japon a les ateliers qu’il vous faut !
Créé par Fumie Ferré, diététicienne diplômée au Japon et résidant en France depuis 2010, SAKU Japon propose des cours thématiques autour de la cuisine japonaise dans un format intimiste de 4 personnes.

Au sein de son studio appaisant, on y apprend à préparer des classiques de la cuisine japonaise (dango, onigiri, soupes miso) et même à fabriquer son propre tofu, le tout pour un tarif de 45 à 60€ suivant la durée.
L’un des très bons points de SAKU Japon : une majorité d’ateliers vegan et sans gluten, à l’instar du cours de cuisine bouddhiste « shōjin ».
Invitée par Fumie pour découvrir sa pédagogie, c’est de l’atelier wagashi dont nous allons parler aujourd’hui. L’objectif : préparer deux nerikiri de saison et s’initier à la cérémonie japonaise du thé à table, un atelier lui aussi vegan et sans gluglu.


Mais qu’est-ce qu’un nerikiri me direz-vous ? Un nerikiri est un type de wagashi (ou confiserie) à base de pâte de haricot blanc et de farine de riz qui lui donne une consistance modelable. On le sculpte suivant les saisons pour lui donner une forme de fleur de cerisier, d’hortensia, de chrysanthème, de flocon de neige ou, pourquoi pas, de petits animaux.
Gustativement, le nerikiri pourrait être rapproché du massepain (ou pâte d’amande), même s’il est généralement moins sucré et plus doux. Il accompagne traditionnellement le thé en cérémonie afin d’en contrebalancer l’amertume, le réservant principalement pour de « grandes » occasions.

Au programme de cet atelier donc : la conception de deux adorables wagashi de saison, une citrouille et un chrysanthème. Professionnelle de la diététique oblige, Fumie laisse de côté les colorants alimentaires classiques pour leur préférer des colorants naturels tels que la patate douce violette ici.
Nous démarrons donc l’atelier par un thé vert japonais servi à température, idéal pour cet été qui n’en finit pas.

À l’aide des ustensiles en bois traditionnels pour wagashi, Fumie nous montre comment sculpter nos petites confiseries : un premier bâton triangulaire permettant de creuser la préparation et de dessiner le pistil, un second rond pour faire naître les formes florales. Un travail de minutie et de patience.


Nos nerikri terminés, place à la cérémonie du thé matcha durant laquelle le dosage ainsi que le maniement du chazen nous sont enseignés. Une vraie satisfaction personnelle de préparer pour la première fois et au fouet mon propre matcha. 🥰

Adresse : 20 mail Pablo Picasso, 44000 Nantes
Tél : /
Horaires : créneaux disponibles sur le site
Réservation : obligatoire

